UNE MISSION CONFIÉE AUX MEMBRES DE L'ORDRE NATIONAL DU MÉRITE


                                                     

Dès la première assemblée générale des membres de l’Ordre en 1977 « le civisme »  est au centre de leurs préoccupations : ce «dévouement, ce zèle pour la Patrie» leur apparaît comme étant à la fois le terreau et le ciment de la Nation. Plus que le strict respect de la loi, le civisme est «le supplément d’âme de la République», impliquant altruisme et solidarité.

L’Association des membres de l’Ordre national du Mérite décide donc que le maintien de l’esprit civique dans les jeunes générations sera le cœur de l’action de l’Ordre, demandant à ses membres d’être des exemples actifs dans la vie de la Nation, et d’assurer ensemble la défense et la promotion des valeurs essentielles de notre Pays.

Bien sûr, le civisme s’exprime de manière évidente quand la Nation est en péril : héroïsme, sacrifice. Mais surtout il construit, peut-être encore plus difficilement, la vie simple et quotidienne des citoyens : respect des autres, entraide, communication entre les hommes, souci du bien commun.

Conscient de la nécessité de restaurer et d’inculquer l’esprit civique dès le jeune âge, l’O.N.M. crée en 1984 la «Commission nationale du Civisme» qui chaque année décernera le «Prix du Civisme pour la Jeunesse».

Ce prix est destiné à récompenser dans chaque département des jeunes gens âgés de moins de 18 ans qui se sont distingués individuellement par des actes de courage, de dévouement, mais aussi d’aide, de générosité, d’attention aux autres…

Les plus marquants de ces actes peuvent ensuite être récompensés par l’un des trois «Prix nationaux du Civisme», dont le premier est celui octroyé par le Président de la République.

Ainsi en mars 1985, Madame le docteur Marcelle Grapin, présidente de la Commission nationale du Civisme, remet le premier Prix national du Civisme. Elle en définit alors parfaitement l’esprit : «par le Prix du Civisme, notre association doit apporter sa contribution au développement et au maintien des valeurs de notre société, à promouvoir le civisme et aussi à mettre à l’honneur cette jeunesse qui doit servir d’exemple et dont on ne parle pas assez».

Tout d’abord récompense individuelle, le «Prix du Civisme pour la Jeunesse» peut aussi depuis deux ans distinguer des actes collectifs.

A nous, Compagnons, de découvrir ces actes qui demeurent souvent volontairement discrets, tant le vrai dévouement est modeste, uniquement tendu vers le devoir accompli. Car le «Prix du Civisme» est celui de la reconnaissance à la jeunesse qui fait notre Nation, et qui en est l’exemple.

Docteur Michel COURS-MACH

Président du Comité départemental du Civisme         

Ruban bleu 2005

Président(e) de la section

Dr Michel COURS-MACH